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Cacamiseta 2017 – Election du pire maillot de la saison : place aux votes !

  • Écrit par Nicolas Cougot

C’est parti pour l’élection du pire maillot de la saison 2016/2017. La septième Cacamiseta est officiellement lancée, voici les 10 candidats retenus pour décrocher ce titre tant convoité.

Le palmarès

– 2010 : Bordeaux

– 2011 : Auxerre

– 2012 : Evian Thonon Gaillard

– 2013 : Barcelone

– 2014 : Liverpool

– 2015 : St Mirren

– 2016 : FC Köln

Le rose : Celtic FC et Sunderland AFC

S’il est une valeur sûre de la Cacamiseta, c’est bien l’utilisation du rose (fluo de préférence). Afin d’aller chercher le titre, le Celtic et Sunderland ont donc fait ce pari. Et tous deux ont choisi d’y ajouter quelques rayures histoire de maximiser les chances. Et toujours dans cette optique, Sunderland va encore plus loin. Les Black Cats (devenus donc roses) introduisent des rayures dans les rayures afin de malmener davantage les rétines des spectateurs. Un pari osé qui peut s’avérer gagnant.

Les couleurs improbables : Bayer Leverkusen, Dijon FCO et Villarreal CF

Autre valeur sûre pour avoir ses chances dans une Cacamiseta, l’association de couleurs au mépris de l'histoire. Cette année, ils sont trois à oser ce pari, suivant trois stratégie différentes. Il y a d’abord le choix des couleurs qui n’ont absolument rien à voir avec le club mais qui restent dans un ton presque cohérent. C’est le cas de Villarreal qui troque son sous-marin jaune pour des rayures horizontales à base de vert. On pourrait presque parler de bon goût (presque).

Il y a ensuite le choix des couleurs improbables qui ne vont pas ensemble. C’est le choix fait par le Bayer Leverkusen et son maillot hommage à son groupe, Bayer en posant donc ses couleurs bleues et vertes dessus (bien fluos évidemment). Conséquence, Chicharito et ses amis se retrouvent équipés d’un maillot qui, en plus d’abimer quelques rétines fragiles, ressemble à une boite de médicament.

Mais puisqu’on parle d’abimer les rétines, Dijon décide de pousser d’un cran avec son maillot third. Oublié le rouge, le club fête son retour dans l’élite par une association orange et bleue qui déjà pique un peu, mais qui achève les derniers résistants par l’utilisation du fluo, d’un dégradé et d’un motif plus que discutable. De quoi se positionner en vrai candidat au titre.

Le template : Nike

C’est l’histoire d’un équipementier qui avait tout misé sur une stratégie. Avec les fluos, magnifique template Stabilo qui a longtemps lutté pour le titre en 2015, Nike pensait avoir trouvé le moyen de faire main basse sur la Cacamiseta. Raté. Battu sur le fil par les écossais de St Mirren, l’équipementier à la célèbre virgule a alors de nouveau fait appel à Robert, l’homme qui avait eu l’idée des fluos, lui demandant d’aller plus loin dans l’audace. Le souci, c’est que Robert, il ne faut pas lui parler de motifs originaux, uniques. Non, Robert, il n’aime que le fluo. Et surtout, Robert, il ne veut pas trop passer de temps à trouver un maillot différent par club. Mais Robert a des idées. Le dégradé, ça fonctionne (voir Barcelone 2013). Les rayures aussi (voir Bordeaux 2010). Alors Robert a pris une saison pour réfléchir et a choisi de tout mélanger. Bilan, un combo fluo/dégradé/rayures des plus prometteurs. Ne reste plus qu’à tirer au sort les heureux élus (on aime beaucoup le motif « Sprite » remporté par l’Inter) et c’est gagné. Enfin, c’est ce qu’espère Robert.

Les motifs : Arsenal Tula et Rubin Kazan

Au fluo et à la démesure, la Russie offre une alternative plus sobre, celle de choisir des motifs originaux. Déjà présent l’an passé avec un style carapace qui s’est depuis propagé un peu partout dans le monde, le Rubin Kazan a décidé de changer. Nouveau logos, nouveaux maillots et un choix, celui des grands carreaux bicolores verts et rouges. Du côté du promu Arsenal Tula, on se rappelle son lien avec l’armée et on opte pour le « camouflage » (le clip de présentation est juste magique). Là encore, l’innovation réside dans l’utilisation d’un nouveau type de motif qui ressemble plus à la conséquence d’un encrier renversé qu’à une volonté de se cacher sur le terrain.

Le roi de la pub : Zulte Waregem

Pour tenter sa chance à la Cacamiseta, il y a plusieurs écoles. Oublié les motifs, les couleurs improbables, les Belges du Zulte Waregem ont fait un choix plus original (et plus lucratif) : celui de se transformer en hommes sandwichs. Conséquence, le maillot du club est bardé de publicités, côté pile comme côté face. On cherche encore une place pour y faire figurer un titre à la Cacamiseta.

La carte postale : FC Girondins de Bordeaux

Habitués à lutter pour la Cacamiseta, les Girondins de Bordeaux n’arrivent plus à s’imposer depuis le titre décroché lors de la première édition. Ce n’est pas faute d’avoir tout essayé, rivalisant d’audace et d’imagination pour passer de la rayure aux vagues de l’Atlantique devenues roses. Mais non, impossible de s’imposer face à une concurrence devenue de plus en plus dure. La chance de Puma, c’est que l’équipementier a son Robert, son génie. Oublié le rose qu’il a voulu faire une couleur historique du club, oubliées les vagues, les rayures, le Robert version Puma va encore plus loin : il choisit la carte postale et un slogan fort "Fierté, Identité, Jeunesse" (on sait pas lequel des trois est le plus risible). Le résultat a fait l’unanimité (on vous laisse deviner dans quel sens), au point qu’aucun sponsor n’a, à ce jour, voulu venir ternir ce coup de génie en y apposant son nom. S’il fallait un favori, cette année, c’est bien Bordeaux.

Aux urnes citoyens !

L’heure est donc venue de voter pour élire la Cacamiseta 2017. Vous avez jusqu’au lundi 16 janvier 10h00 pour choisir qui sera votre lauréat 2017 et viendra décrocher la 7e édition.

A propos de l'auteur
Nicolas Cougot
Author: Nicolas CougotWebsite: http://lucarne-opposee.fr
Créateur et animateur de Lucarne Opposée. A la recherche de piges. Portfolio et contact : http://nicolas.lucarne-opposee.fr/

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