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Tevez, Central, River et Sabella

  • Écrit par Nicolas Cougot

Carlos Tévez était invité du programme « El show del Fútbol ». Sa participation à la double confrontation de la semaine prochaine pour la Coupe du Monde encore incertaine, il en a tout de même profité pour revenir sur la saison et envoyer quelques punchlines.

Plusieurs thèmes ont ainsi été abordés, notamment la polémique de la finale de Coupe d’Argentine : « un supporter de Boca ne s’identifie qu’à la victoire sur le terrain. Comme tout compétiteur, il est évident que j’aimerai rejouer la finale si on nous en donne l’opportunité. Avec du recul, personne n’aime gagner un titre de cette manière. Si une équipe est meilleure, elle doit le démontrer sur le terrain. Personnellement, rejouer la finale m’a traversé l’esprit. […] On savait qu’il y avait faute mais on ne savait pas si elle était en dehors ou dans la surface. Lorsque j’ai revu les images après coup et que j’en ai vu les répercussions, je n’ai pas souhaité m’exprimer sur les réseaux sociaux parce que je respecte Central et je n’aurais pas aimé perdre de la sorte. Sur le coup, on était heureux, on a célébré mais après, à froid, ça fait mal parce que beaucoup de choses ont été dites et nous ont enlevé le mérite d’avoir remporté ce titre ».

Tévez aborde ensuite le climat sur les terrains du championnat d’Argentine, regrettant le manque de respect omniprésent. « En Europe, il y a plus de respect envers l’adversaire. Les jeunes européens ont une autre façon de voir le foot, de jouer, de savoir ce qu’est être athlète. Ici, il y a énormément de jeunes qui choisissent de mauvaises voies pour arriver en Primera et gagner de l’argent. »

Carlitos n’en reste pas là. Il évoque le rival de toujours River « en tant que joueurs et collègues, je leur souhaite le meilleur. River mérite d’être là où il est arrivé. C’est juste qu’ils soient là. Ils ont fait de bonnes choses et tant qu’institution et en tant qu’équipe avec Gallardo à leur tête. Ils feront leur possible pour aller décrocher cette Coupe. On doit leur tirer notre chapeau et les applaudir » puis parle de la sélection, en profitant au passage pour tailler Sabella. A la question « si tu croises Sabella dans la rue, le salueras-tu ? », l’ancien de la Juve est catégorique : « Je ne pense pas, je regarderai de l’autre côté. Je respecte sa décision parce que c’est lui qui a armé l’équipe et décidé qui devait jouer en sélection. Je crois avoir fait tout mon possible pour y être. Mais si je respecte sa décision, je ne la partage pas. Je ne sais pas pourquoi il ne m’a pas appelé. Quand j’étais au Brésil, capitaine du Corinthians et lui, adjoint de Passarella, nous avions de bonne relations, il avait de bonnes relations avec Adrian mon représentant. Le jour où il a pris la tête de la sélection, il ne l’a plus jamais appelé. »

A propos de l'auteur
Nicolas Cougot
Author: Nicolas CougotWebsite: http://lucarne-opposee.fr
Créateur et animateur de Lucarne Opposée. A la recherche de piges. Portfolio et contact : http://nicolas.lucarne-opposee.fr/

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