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Martino fataliste

  • Écrit par JC Abeddou

Il ne fait pas de doutes Gerardo Martino ne retient pas grand-chose de positif du 0-2 devant l'Équateur cette nuit au Monumental pour le début des éliminatoires sudams (voir Coupe du Monde 2018 – Zone CONMEBOL : Argentine et Brésil au tapis).

La défaite a du mal à passer pour le sélectionneur «S'il n'y a rien à dire c’est parce que la prestation de l'équipe dans toutes les lignes n'a pas été au niveau. Maintenant, il faut récupérer puis ensuite, on va beaucoup parler avec les joueurs, se repasser le match, c'est toujours bien de les écouter de voir dans quels compartiments ils ne se sont pas sentis confortables ».

Tata Martino doit maintenant penser au prochain match face au Paraguay ce mercredi, mais en tenant compte de tout ce qui n'a pas été bon cette nuit à Buenos Aires… «Je ne peux pas dire ce qu'il y a eu de plus mauvais, mais le fait que nous n’étions pas bons quand nous étions en possession du ballon a provoqué pas mal de choses lors de ce match. Quand nous ne pouvions pas faire circuler la balle, approfondir, terminer des phases de jeu, chaque action de l'adversaire libérait des espaces, avec des joueurs qui sont très bons en un contre un. L'Équateur nous a dépassés dans tous les compartiments du jeu. Nous avons perdu l'équilibre de l'équipe», a poursuivi Martino, qui n'a pas voulu non plus accabler un ou plusieurs joueurs. «Il serait injuste de pointer du doigt un joueur quand nous faisons un mauvais match. C'est l'équipe d'Argentine qui a été mauvaise», a conclu l'ancien coach de Barcelone, nul doute qu'il aura du pain sur la planche avant d'affronter les Guaranies.

A propos de l'auteur
JC Abeddou
Author: JC Abeddou
Grand passionné de football depuis mon plus jeune âge, je suis tombé amoureux du football sud-américain et me tiens informé de très près. Actuellement en formation d'agent de joueur depuis 1 an, je prends plaisir à pratiquer plusieurs activités liées au football et à partager le charme du football latin auprès du public désireux de le découvrir.

Participant à cette conversation

  • Depuis que Martino a pris les rênes de la selection, ça ne joue à rien. Il n'y a aucune identité de jeu. Rien du tout...
    Le match d'hier s'est déroulé exactement comme le match amical face au Méxique du mois dernier. Espace géant derrière les défenseurs, équipe ultra vulnérable aux contres, extrmement prévisible en attaque...
    A mon avis, Martino ne va durer très longtemps, si ça continue à jouer comme cela.

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